Aux Essarts lès Sézanne, les mois passent et les routes se dégradent, se refont, se dégradent à nouveau. Qui paient ? Le site de méthanisation ? Non pas souvent. La commune, la CCSSOM ? Nous ?
Quant au danger sur les routes de tous ces tracteurs ou camions qui foncent sur les routes vers ou depuis le méthaniseur ? Les piétons n’ont qu’à se garer vite comme au Chatelot. Les croisements avec la D973 sont-ils sécurisés surtout quand le chemin blanc, comme on l’appelle, créé par le site à travers champs croise la circulation de Sézanne à Montmirail sans aucun panneau de circulation l’annonçant aux voitures ou camions arrivant à 90 km/h. On ne fait qu’attendre un accident grave ?
On n’est pas les seuls dans ce cas comme le dit l’article suivant du Républicain Lorrain en juin dernier:
« Des maires dénoncent la dégradation des routes
Des élus de Meurthe-et-Moselle pointent les conséquences du trafic lourd lié aux méthaniseurs sur l’état des infrastructures routières.
La question du financement des réparations et du partage des responsabilités se pose directement pour les collectivités ».
Lantéfontaine
Routes dégradées : des maires pointent la responsabilité des « méthaniseurs »
Plusieurs maires du Pays de Briey et des alentours pointent la responsabilité des agriculteurs dans la dégradation des routes communales. En cause : des transports agricoles destinés à la méthanisation, qui pèsent parfois une trentaine de tonnes. Ce que conteste la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA).