Réseau électrique = un vélo qui pédale !(07 2025)

Tentative de vulgarisation de la problématique du blackout avec un vélo sur la route. 🚴♂️⚡

C’est critiquable mais l’objectif est de bien faire ressortir la problématique de la stabilité des réseaux électriques en mode dynamique VS Statique, ce que beaucoup oublient.

🔋⚡🧠 🚴♂️ Comprendre le réseau électrique… comme si vous suiviez un cycliste. 🚴♂️

La route = le réseau électrique : C’est le support sur lequel tout se passe. 🛣️⚡

Le vélo qui file à 50 km/h = la fréquence à 50 Hz : Il y a un impératif d’assurer cette vitesse constante en toute circonstance pour garantir l’équilibre du système. 🚴♂️⏱️

Le chargement sur le porte-bagages = la demande d’électricité : Parfois léger, parfois lourd : c’est votre lave-linge, les usines, les lampadaires… 🧺🏭💡

Sur route plate : la vie quotidienne. 🛣️☀️ Le cycliste ajuste tranquillement son effort : un petit coup de pédale en plus quand le chargement s’alourdit, un coup de mou quand il s’allège. 🚴♂️⚖️ C’est la stabilité statique : rien de spectaculaire, mais il faut rester attentif pour tenir exactement 50 km/h. 🛡️🚴♂️

Coup de théâtre : la côte brutale⛰️ = Un court-circuit, une ligne qui tombe, un gros imprévu : la route grimpe ou plonge soudainement. ⚡🔻 Pour ne pas perdre (ou dépasser) sa vitesse, il faut pédaler très fort ou freiner net. 🚴♂️💨 C’est la stabilité dynamique : beaucoup plus spectaculaire, et la difficulté à tenir exactement 50 km/h est très grande, car si on ne met pas la pleine puissance au bon moment où la route monte, on risque de s’arrêter ; si la route descend, il y a un risque d’emballement et de ne plus pouvoir s’arrêter. ⛰️🚴♂️💥

Qui aide notre cycliste ? 🧑🤝🧑🚴♂️

1= Centrales pilotables et modulables qui ne peuvent être que décarbonées (hydraulique, nucléaire 🇫🇷, batteries rechargées avec des moyens bas-carbones) ; en leur absence, c’est le gaz et/ou le charbon, et/ou le lignite et/ou le fioul qui font le job. 🔋🌿🔥

Ces équipiers puissants et disponibles à la demande donnent un gros coup de pédale ou freinent immédiatement au moment où il le faut à la seconde près. 🚴♂️🕐 Ils participent activement à maintenir la vitesse de 50 km/h, donc la fréquence, même quand la pente change sans prévenir de manière montante ou descendante. 🛣️⚡

2= NRJ renouvelables intermittentes (éolien, solaire) 🌬️☀️ Elles ressemblent à des coéquipiers qui pédalent seulement quand le vent souffle ou le soleil brille : ils ne peuvent ni sprinter ni freiner sur commande. 🚴♂️🌤️ Si la route monte ou descend, ils sont rarement au rendez-vous et on ne peut compter dessus. Face à la côte, par absence de puissance, tout s’arrête : c’est le black-out ! ⛔⚡ 🔋

Morale de l’histoire : Pour garder le vélo à 50 km/h quelles que soient les pentes et le chargement, il faut combiner les forces : des moyens de production propres, pilotables à la demande et modulables. 🚴♂️⚡♻️ Et il faut une équipe qui assure un réseau résilient, bas carbone et prêt pour les défis sur des siècles. 🌍🚀

Merci à Eric Van Vaerenbergh Directeur général chez ATENAS BELGIUM | Master en Sciences de l’ingénieur.

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *